Groupe Asie Pacifique (GAP)

Membres :

 

Afghanistan

Australie

Bangladesh

Brunei Darussalam

Cambodge

Canada

Taipei chinois

Iles Cook

Fidji

Hong Kong, Chine

Inde

Indonésie

Japon

Macau, Chine

Malaisie

Iles Marshall

Mongolie

Myanmar

Népal

Nouvelle-Zélande

Nioué

Pakistan

République de Corée

Palaos

Philippines

Samoa

Singapour

Sri Lanka

Thailand

Tonga

États-Unis

Vanuatu

 

Pays observateurs :

 

Cambodge

Canada

France

Kiribati

République démocratique populaire du Laos

Maldives

Mongolie

Myanmar

Nauru

Papouasie-Nouvelle-Guinée

Tonga

Royaume-Uni

Vietnam

 

Organismes observateurs

 

Banque asiatique de développement (ADB)

Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC)

Association of South East Asian Nations (ASEAN)

Groupe d'action financière des Caraïbes (GAFIC)

Secrétariat du Commonwealth

Groupe Egmont des cellules de renseignements financiers

GAFI

Fonds Monétaire International (FMI)

Interpol

Groupe des organismes de supervision bancaire offshore (GOSBO)

Pacific Financial Technical Assistance Centre (PFTAC)

Pacific Islands Forum Secretariat (PIFS)

Organisation des Nations Unies - Office contre la drogue et le crime (ONUDC)

Banque Mondiale

Organisation mondiale des douanes (OMD)

 

Historique de GAP

 

Le but du Groupe Asie Pacifique sur le blanchiment d’argent (GAP) est d’assurer l’adoption, la mise en application et l’exécution de normes financières acceptées par la communauté internationale sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le contre terrorisme, tel que présenté dans les 40 Recommandations du GAFI et les 8 Recommandations Spéciales du GAFI. Cela comprend l’aide aux pays et territoires de la région pour promulguer les lois afin de faire face aux produits de la criminalité, une assistance juridique mutuelle, la confiscation, l’extradition, des conseils pour la mise en place de systèmes de signalement et d’enquête pour les transactions suspectes et l’aide à l’établissement de cellules de renseignements financiers. Le GAP permet également de prendre en compte les facteurs régionaux dans la mise en application des mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux.

 

Les origines du GAP remontent aux activités de sensibilisation menées par le GAFI dans les années 90, qui font partie de sa stratégie pour encourager l’adoption de contre-mesures de blanchiment de capitaux à travers le monde. Afin d’obtenir des résultats plus concrets, l’Australie a accepté de mettre en place un secrétariat afin d’obtenir des engagements régionaux et d’établir un organisme régional de type GAFI avec des objectifs réalisables. Par la suite, on est parvenu à un accord à Bangkok en 1997 qui a résulté à la création du GAP. La première réunion s’est tenue à Tokyo en 1998 et ensuite tous les ans. Suite aux évènements du 11 septembre 2001, le GAP a étendu ses compétences pour y inclure la lutte contre le financement du terrorisme.

 

Le GAP mène des évaluations mutuelles de ses membres et organise régulièrement des ateliers sur les méthodes et tendances du blanchiment de capitaux. Son mandat a été présenté dans un document contenant les termes de référence spécifiques au groupe. Le GAP est soutenu par un Secrétariat, qui sert de point central pour ses activités.

 

Le GAP est devenu un membre associé du GAFI en 2006.

 

 

 

 

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