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Le GAFI accueille la République Corée en qualité de membre du GAFI. Cliquez ici pour accéder à la déclaration publiée le 14 octobre.
Le GAFI a pris d’importantes nouvelles mesures afin de protéger le système financier international contre une utilisation abusive en :
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Répondant à l’appel des dirigeants du G20 pour identifier les pays juridictions présentant de hauts risques au plus tard en février 2010.
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Publiant une déclaration publique réaffirmant son appel à ses membres et aux autres pays relatif aux contre-mesures efficaces concernant les risques pour l’intégrité du système financier international émanant de l’Iran. Le GAFI reste préoccupé par les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme émanant de l’Ouzbékistan, du Turkménistan, du Pakistan et de Sao Tomé-et-Principe.
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Adoptant l’évaluation des systèmes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme d’Aruba, Royaume des Pays Bas et de la Nouvelle-Zélande.
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Publiant une étude détaillée des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme dans le secteur des valeurs mobilières.
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Publiant de nouvelles lignes directrices pour le secteur de l’assurance-vie sur l’application de l’approche basée sur le risque afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
G20
Les dirigeants du G20 ont publié une déclaration à l’issue de leur réunion qui s’est tenue à Pittsburgh les 24 et 25 septembre 2009 par laquelle ils saluent les progrès réalisés par le GAFI dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. La Plénière du GAFI prendra des mesures conformément à ce qu’ils ont demandé dans leur déclaration :
“Nous saluons les progrès réalisés par le Groupe d’Action Financière (GAFI) dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et appelons le GAFI à publier une liste des juridictions à hauts risques en février 2010”.
“Nous demandons au GAFI son aide afin de détecter le produit de la corruption et décourager ce phénomène en établissant des priorités en vue de renforcer les normes relatives au devoir de vigilance relatif à la clientèle, au bénéficiaire effectif et à la transparence ”.
Questions de coopération internationale
La Plénière du GAFI a publié la déclaration suivante sur l’Iran, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, le Pakistan et São Tomé et Príncipe.
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DÉCLARATION DU GAFI SUR L’IRAN, L’OUZBÉKISTAN, LE TURKMÉNISTAN, LE PAKISTAN ET SAO TOMÉ ET PRINCIPE
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IRAN
Le GAFI est préoccupé par le manque d’engagement de l’Iran auprès du GAFI et par son incapacité à traiter significativement les défaillances constantes et substantielles de son régime de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Le GAFI reste particulièrement inquiet de l’incapacité de l’Iran à faire face au risque de financement du terrorisme, et de la grave menace que cela constitue pour l’intégrité du système financier international. Le GAFI appelle avec insistance l’Iran à remédier immédiatement et significativement à ses défaillances en matière de LBC/FT, en particulier en incriminant le financement du terrorisme et mettant efficacement en œuvre les obligations de déclaration des opérations suspectes (DOS).
Le GAFI réaffirme l’appel fait à ses membres, et conseille vivement à tous les pays d’inviter leurs institutions financières à considérer avec une attention particulière les relations d’affaires et opérations avec l’Iran, y compris les sociétés et institutions financières iraniennes. Outre cette surveillance, le GAFI réaffirme sa déclaration du 25 février 2009 par laquelle il appelait ses membres et recommandait vivement à tous les États d’appliquer d’efficaces contre-mesures afin de protéger leur secteur financier des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (BC/FT) émanant de l’Iran. Le GAFI appelle également avec insistance les pays à se protéger contre l’utilisation de relations de correspondance afin de contourner ou d’éviter les contre-mesures et les pratiques de réduction des risques, et de prendre en considération les risques de BC/FT lors de l’examen des demandes faires par des institutions financières iraniennes d’ouvrir sur leur territoire des succursales et des filiales. Si l’Iran ne prenait pas de mesures concrètes afin d’améliorer son régime de LBC/FT, le GAFI devra envisager en février 2010 d’appeler ses membres et de recommander vivement à tous les pays de renforcer leurs contre-mesures.
OUZBÉKISTAN
Le GAFI accueille favorablement les considérables démarches entreprises par l’Ouzbékistan visant à établir la structure de LBC/FT nécessaire et appelle avec insistance l’Ouzbékistan à poursuivre ces efforts en vue de mettre en œuvre efficacement les mesures de LBC/FT. Le GAFI accueille favorablement la prochaine évaluation mutuelle de l’Ouzbékistan par le Groupe Eurasie (EAG) qui sera finalisée au printemps 2010. Le GAFI poursuit sa surveillance des progrès réalisés par l’Ouzbékistan et considèrera en février 2010 les mesures qui seront en place à ce moment afin de protéger les institutions financières des risques de BC/FT émanant de l’Ouzbékistan.
TURKMÉNISTAN
Le GAFI accueille favorablement les progrès réalisés par le Turkménistan en adoptant des textes législatif et règlementaire en matière de LBC/FT. Cependant, il reste des défaillances dans le régime du Turkménistan de LBC/FT, notamment l’absence de cellule de renseignements financiers (CRF). Par conséquent, le GAFI réitère sa déclaration du 25 février 2009 par laquelle il informait les institutions financières que ces défaillances constituent, en termes de LBC/FT, une vulnérabilité du système financier international et qu’elles devraient prendre les mesures appropriées afin de faire face à ce risque. Il est vivement conseillé au Turkménistan de poursuivre ses démarches afin de mettre en œuvre un régime de LBC/FT conforme aux normes internationales de LBC/FT. Pour cela, il est recommandé au Turkménistan de poursuivre une collaboration étroite avec le Groupe Eurasie et le Fonds Monétaire International.
PAKISTAN
Le GAFI accueille favorablement la coopération étroite établie entre le Pakistan et le Groupe Asie-Pacifique sur le Blanchiment de Capitaux (GAP), mais reste préoccupé des risques de BC/FT posés par le Pakistan et réaffirme sa déclaration publique du 28 février 2008 relative à ces risques. En particulier, le GAFI exprime sa préoccupation quant à l’ordonnance anti-blanchiment (Anti-Money Laundering Ordinance - AMLO) qui expirera le 28 novembre 2009. Le GAFI note qu’une procédure législative a été initiée par le Pakistan afin de remédier à cette situation. Le GAFI appelle avec insistance le Pakistan à mettre en œuvre un cadre de LBC/FT permanent avant l’expiration de l’AMLO et d’adopter un régime complet de LBC/FT. En l’absence de progrès concrets, le GAFI devra envisager en février 2010 de prendre des mesures afin de protéger le système financier des risques de BC/FT émanant du Pakistan.
SAO TOMÉ-ET-PRINCIPE
Le GAFI accueille favorablement les efforts constants réalisés par Sao Tomé-et-Principe afin de mettre en œuvre sa loi de LBC/FT, y compris l’élaboration d’un plan d’actions avec le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment en Afrique de l’ouest (GIABA). Cependant, le GAFI demeure préoccupé par les défaillances que présente le régime de LBC/FT de Sao Tomé-et-Principe, en particulier en matière de financement du terrorisme. Le GAFI recommande vivement à Sao Tomé-et-Principe de travailler avec le GIABA afin traiter les défaillances résiduelles en matière de LBC/FT.
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Aruba, Royaume des Pays Bas, et Nouvelle-Zélande : évaluation de l’action contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Le GAFI a discuté et adopté deux rapports d’évaluation mutuelle évaluant la conformité d’Aruba, Royaume des Pays Bas et la Nouvelle-Zélande aux normes internationales de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme – les 40+9 Recommandations. Les résumés de ces évaluations détaillées seront bientôt disponibles sur le site internet du GAFI et les rapports seront publiés dans leur intégralité dans les semaines à venir.
Chacun de ces deux pays s’est clairement engagé à renforcer son système respectif de prévention, détection et répression du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme.
Cliquez ici pour télécharger le Résumé du rapport sur Aruba (en anglais uniquement).
Nouvelles lignes directrices pour le secteur de l’assurance-vie sur l’application de l’approche fondée sur le risque afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme
Le GAFI a adopté des lignes directrices pour le secteur de l’assurance-vie sur l’application de l’approche fondée sur le risque afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Ces lignes directrices sont le résultat d’un projet conjoint du GAFI et du secteur privé de développer une série de lignes directrices adaptées à différents secteurs. Plus tôt dans l’année, le GAFI a publié des lignes directrices à l’intention i) des avocats et notaires, ii) des casinos et iii) des entreprises de services financiers. Ces lignes directrices, de même que celles adoptées précédemment sous disponibles sur le site internet du GAFI.
Les objectifs de ces lignes directrices sont d’établir les éléments clé d’une approche fondée sur le risque efficace et d’identifier des questions que les autorités publiques et les institutions financières pourraient avoir à traiter dans la mise en œuvre de l’approche fondée sur le risque.
Cliquez ici pour télécharger le rapport (en anglais uniquement).
Les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme dans le secteur des valeurs mobilières.
Le GAFI a achevé un rapport détaillé sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans le secteur des valeurs mobilières.
Ce secteur est un des secteurs essentiels du secteur financier par lequel les personnes physiques et morales peuvent accéder au système financier, et fournit des occasions aux criminels d’en abuser. Ce secteur se caractérise par la vitesse d’exécution des opérations, sa portée universelle et sa faculté d’adaptation, qui le rendent intéressant pour ceux qui voudraient en abuser.
Les cas présentés dans ce rapport illustrent les risques lies aux différents types d’intermédiaires, de produits, de méthodes de règlement et de clients de ce secteur.
Le besoin d’indicateurs spécifiques à ce secteur et de cas figurant dans le rapport a été souligné par le secteur privé lors de consultations menées sur ce projet. Le nombre de déclarations d’opérations suspectes effectuées dans ce secteur est relativement bas ce qui peut être expliqué par le manque de sensibilisation, sujet traité dans ce rapport. Il sera bientôt disponible sur le site internet du GAFI.
Déclaration du GAFI sur les paiements de couverture
Les paiements de couverture sont utilisés afin de faciliter les transferts de fonds réalisés pour un client à un bénéficiaire situé à l’étranger, lorsque les banques du donneur d’ordre et du bénéficiaire n’ont pas de relations leur permettant d’effectuer directement le règlement. Le GAFI a publié la déclaration suivante sur les paiements de couverture.
Cliquez ici pour télécharger le rapport (en anglais uniquement)
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DÉCLARATION DU GAFI SUR LES PAIEMENTS DE COUVERTURE
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Le GAFI salue le travail réalisé par la communauté bancaire internationale et du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire afin de faire face aux éventuels abus des paiements de couverture et de promouvoir une plus grande transparence des virements électroniques transfrontaliers.
Le GAFI rappelle aux pays qu’ils doivent s’assurer que leurs institutions financières sont soumises à une règlementation suffisante en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et conseille vivement aux autorités de supervision du secteur financier et aux institutions financières de se concentrer sur la transparence des paiements de couverture et de tous les virements électroniques transfrontaliers. À cet égard, le Comité de Bâle constate dans le papier sur le devoir de diligence et la transparence relatifs aux messages accompagnant les virements électroniques transfrontaliers que « accroître la transparence dans les messages accompagnant les paiements ne dépend pas seulement du format de message, mais également de la mise en œuvre par les banques réalisant ces transferts de pratiques adéquates ».
Le GAFI examinera les effets de ces développements et révisera en tant que de besoin ses normes afin d’assurer la transparence des paiements de couverture et faire face aux vulnérabilités en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme liées aux abus de ces paiements.
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Paul Vlaanderen
Le Président du GAFI
Paris, le 16 octobre 2009
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