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Dans les pays ou territoires qui n'ont pas fait de progrès suffisants pour corriger les défaillances mises en évidence précédemment par le GAFI, la règle est que, outre l'application de la Recommandation 21, d'autres contre-mesures doivent être appliquées, qui doivent être graduelles, proportionnées et flexibles sur le plan des moyens mis en oeuvre et qui doivent faire l'objet d'une démarche concertée en vue d'atteindre un objectif commun. Le GAFI estime alors qu'il faut renforcer la surveillance et les mécanismes de déclaration des opérations financières et prendre d'autres mesures adaptées concernant ces pays ou territoires, avec notamment la possibilité :
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d'imposer aux institutions financières les obligations rigoureuses en matière d'identification des clients et de renforcer les activités de conseil, notamment celles qui sont spécifiques à chacun de ces pays ou territoires, pour aider ces institutions à identifier les bénéficiaires effectifs avant d'établir des relations commerciales avec des particuliers ou des sociétés de ces pays ou territoires ;
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de renforcer les mécanismes de déclaration ou de procéder à la déclaration systématique des opérations financières avec ces pays ou territoires, en considérant que toute opération financière de tel pays risque davantage d'être suspecte ;
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de tenir compte, lors de l'examen des demandes d'autorisation d'établissement dans les pays membres du GAFI de filiales, de succursales et de bureaux de représentation de banques, du fait que l'établissement financier concerné est établi dans un PTNC ;
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de mettre en garde les sociétés non financières contre les risques de blanchiment de capitaux liés aux opérations réalisées avec des entités établies dans les PTNC.
Au regard de la Recommandation 21 le GAFI ne détermine pas lui-même les mesures spécifiques que les institutions financières et les professions non commerciales doivent prendre. Il appartient à chaque État de déterminer spécifiquement de quelle façon appliquer les contre-mesures.
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