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«Les institutions financières devraient prêter une attention particulière à leurs relations d'affaires et à leurs transactions avec des personnes physiques et morales, notamment des entreprises et des institutions financières, résidant dans les pays qui n'appliquent pas ou appliquent insuffisamment les Recommandations du GAFI. Lorsque ces transactions n'ont pas d'objet économique ou licite apparent, leur contexte et objet devraient, dans la mesure du possible, être examinés et les résultats consignés par écrit et mis à la disposition des autorités compétentes. Si un tel pays persiste à ne pas appliquer ou à appliquer insuffisamment les Recommandations du GAFI, les pays devraient être à même d'appliquer des contre-mesures adaptées.»
Conformément à la recommandation 21, le GAFI recommande aux institutions financières d’accorder une attention particulière aux relations commerciales et transactions avec certaines personnes, y compris des compagnies et des institutions financières, provenant des « pays et territoires non coopératifs », et par conséquent de prendre en considération non seulement les problèmes soulevés dans les récapitulatifs pertinents des rapports annuels sur les PTNC mais aussi les progrès accomplis depuis qu’ils ont été listés.
Le GAFI lui-même ne détermine pas quelles sont les mesures spécifiques que les institutions financières doivent prendre. Il appartient à chaque État de prodiguer ses propres conseils ou d’appliquer sa propre règlementation à laquelle il conviendra que les institutions financières se soumettent.
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