Paris, le 28 octobre 2011 - Dans le cadre de son examen continu de la conformité aux normes de LBC/FT, le GAFI a, identifié, à ce jour, les juridictions suivantes comme présentant des défaillances stratégiques en termes de LBC/FT et avec lesquelles des plans d’actions en vue de remédier à ces défaillances ont été développés avec le GAFI. Bien que les situations diffèrent entre les juridictions, chacune d’entre elles s’est engagée à un haut niveau politique, et par écrit, à traiter les défaillances identifiées. Le GAFI salue ces engagements.
Un nombre important de juridictions n’a pas encore été examiné par le GAFI et de nouvelles juridictions présentant un risque pour le système financier international sont constamment identifiées par le GAFI. De plus, le GAFI a lancé une première revue d’un certain nombre de ces juridictions, dont les conclusions seront présentées au cours de l’année prochaine.
Le GAFI et les Organismes Régionaux de type GAFI (FSRB) vont continuer à travailler avec les juridictions ci-dessous et faire un rapport des progrès réalisés dans le traitement des défaillances identifiées. Le GAFI appelle ces juridictions à achever promptement la mise en œuvre de leur plan d’action et ce, dans les délais arrêtés. Le GAFI surveillera étroitement la mise en œuvre de ces plans d’actions et recommande vivement à ses membres à prendre en considération les informations ci-dessous.
En octobre 2011, l’Algérie s’est engagée à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIMOAN afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. L’Algérie a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. L’Algérie poursuit la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre un cadre juridique satisfaisant permettant l’identification, le suivi et le gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) améliorant et étendant les normes de vigilance à l’égard de la clientèle en assurant qu’elles s’appliquent à toutes les institutions financières (Recommandation 5) ; (4) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers et en particulier, en garantissant son autonomie opérationnelle et en lui permettant de demander et d’accéder aux informations (Recommandation 26); et en (5) adoptant et mettant en œuvre une législation appropriée en matière d’entraide judiciaire (Recommandation Spéciale V). Le GAFI encourage l’Algérie à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2010, l’Angola s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, l’Angola a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en adoptant une règlementation sur les normes de vigilance à l’égard de la clientèle applicable aux banques. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. L’Angola devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26) et en (3) établissant et mettant en œuvre un cadre juridique satisfaisant permettant l’identification, le suivi et le gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III). Le GAFI encourage l’Angola à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En février 2010, Antigua-et-Barbuda s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIC afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, Antigua-et-Barbuda a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en commençant les inspections sur pièces de ses institutions financières. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Antigua-et-Barbuda devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) mettant en œuvre un cadre juridique satisfaisant permettant l’identification et le gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) et en (2) poursuivant l’amélioration du cadre général de la surveillance (Recommandation 23). Le GAFI encourage Antigua-et-Barbuda à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2011, l’Argentine s’est engagée à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis, l’Argentine a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en répondant à certaines préoccupations que le GAFI a exprimées relatives aux amendements à sa législation en matière de LBC de juin 2011, en soumettant au Congrès National un projet de loi sur le FT, en adoptant un décret relatif à l’évaluation de l’efficacité de ses mesures LBC/FT et en adoptant une résolution de la CRF améliorant les normes de vigilance à l’égard de la clientèle applicables aux secteurs financier et des changes. Le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. L’Argentine poursuit la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le financement du terrorisme et remédiant aux défaillances persistantes relatives à l’infraction de blanchiment de capitaux (Recommandation spéciale II et Recommandation 1); (2) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des avoirs en rapport avec le blanchiment de capitaux ainsi qu’en identifiant et gelant les actifs terroristes (Recommandation 3 et Recommandation spéciale III) ; (3) améliorant la transparence financière (Recommandation 4); (4) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers et en améliorant les obligations de déclaration des opérations suspectes (Recommandation 13, Recommandation spéciale IV et Recommandation 26) ; (5) mettant en œuvre un programme approprié de surveillance en matière de LBC/FT pour tous les secteurs financiers (Recommandations 17, 23 et 29) ; (6) améliorant et étendant les normes de vigilance à l’égard de la clientèle pour les secteurs autres que le secteur bancaire et le secteur de changes (Recommandation 5) et en (7) établissant des circuits appropriés de coopération internationale et en les mettant en œuvre efficacement. Le GAFI encourage l’Argentine à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En octobre 2010, le Bangladesh s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAP afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, le Bangladesh a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en adoptant des lignes directrices en matière de LBC/FT pour le secteur des assurances. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Bangladesh devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) en établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation 3) ; (4) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26) ; (5) améliorant les obligations de déclaration des opérations suspectes (Recommandation 13 et Recommandation spéciale IV) et en (6) améliorant la coopération internationale (Recommandations 36 et 39 et Recommandation spéciale V). Le GAFI encourage le Bangladesh à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2011, le Brunei Darussalam s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAP afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis, le Brunei Darussalam a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en adoptant une ordonnance anti-terrorisme en juillet 2011. Cependant, le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Brunei Darussalam devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation 3) ; (4) améliorant les obligations de déclaration des opérations suspectes (Recommandation 13 et Recommandation spéciale IV) ; (5) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26) et en (6) adoptant et mettant en œuvre une législation appropriée en matière d’entraide judiciaire (Recommandation 36 et Recommandation spéciale V). Le GAFI encourage le Brunei Darussalam à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2011, le Cambodge s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAP afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Cambodge devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation 3) ; (4) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26) et en (5) établissant et contrôlant efficacement les opérations transfrontalières en espèces (Recommandation spéciale IX). Le GAFI encourage le Cambodge à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2010, l’Équateur s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFISUD afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. L’Équateur devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) assurant l’incrimination satisfaisante du financement du terrorisme (Recommandation spéciale II) ; (2) adoptant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation 3) et en (4) renforçant et améliorant la coordination de la surveillance du secteur financier (Recommandation 23). Le GAFI encourage l’Équateur à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En octobre 2010, le Honduras s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIC afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis, le Honduras a démontré des progrès visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en en adoptant une législation visant à remédier aux défaillances de l’infraction de financement du terrorisme et au gel des actifs terroristes et en mettant en œuvre des résolutions visant à améliorer les normes de vigilance à l’égard de la clientèle. Le GAFI conduira une visite sur place pour confirmer que les réformes et actions requises sont en cours de mise en œuvre et qu’elles remédient aux défaillances précédemment identifiées par le GAFI.
En octobre 2011, le Kirghizistan s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le Groupe Eurasie afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le Kirghizistan a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Kirghizistan poursuit la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre un cadre juridique satisfaisant permettant l’identification, le suivi et le gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation 3); (4) adoptant des normes de vigilance à l’égard de la clientèle efficaces pour toutes les institutions financières (Recommandation 5); et en (5) mettant en œuvre un programme approprié et efficace de surveillance en matière de LBC/FT pour tous les secteurs financiers. Le GAFI encourage le Kirghizistan à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2011, la Mongolie s’est engagée à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAP afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. La Mongolie devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation 3) ; (4) créant des obligations de déclaration des opérations suspectes (Recommandation 13 et Recommandation spéciale IV) ; (5) établissant une Cellule de Renseignements Financiers pleinement opérationnelle et efficace (Recommandation 26) et en (6) justifiant d’une réglementation efficace applicable aux prestataires de services financiers. Le GAFI encourage la Mongolie à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En février 2010, le Maroc s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIMOAN afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis, le Maroc a réalisé des progrès en améliorant son régime de LBC/FT, notamment en adoptant des amendements étendant le champ des infractions de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, en élargissant les obligations de vigilance à l’égard de la clientèle et en prenant des mesures afin de rendre la CRF opérationnelle. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Maroc devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en incriminant de manière satisfaisante le financement du terrorisme (Recommandation spéciale II).
En juin 2011, la Namibie s’est engagée à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GABAOA afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. La Namibie a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en assurant la confidentialité des informations de la CRF. Cependant, le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. La Namibie poursuit la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le financement du terrorisme (Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) mettant en œuvre un programme de surveillance en matière de LBC/FT avec les pouvoirs nécessaires (Recommandations 23 et 29) ; (4) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers, et en particulier, en garantissant son autonomie opérationnelle (Recommandation 26) ; (5) appliquant des sanctions efficaces, proportionnées et dissuasives en cas de non-conformité aux obligations nationales en matière de LBC/FT (Recommandation 17) et en (6) mettant en œuvre la Convention Internationale des Nations Unies pour la Répression du Financement du Terrorisme de 1999 (Recommandation spéciale I). Le GAFI encourage la Namibie à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En février 2010, le Népal s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAP afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, le Népal a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en adoptant une stratégie nationale LBC/FT. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Népal devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) adoptant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation 3) et en (4) adoptant et mettant en œuvre une législation appropriée en matière d’entraide judiciaire (Recommandation 36). Le GAFI encourage le Népal à remédier à ses défaillances persistances et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2011, le Nicaragua s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIC afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis, le Nicaragua a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en créant une agence responsable de la régulation et de la surveillance du secteur de la micro finance. Cependant, le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Nicaragua devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) adoptant des normes efficaces de vigilance à l’égard de la clientèle et des obligations en matière de conservations des données, en particulier pour les entités qui ne sont actuellement pas régulées par l’autorité de surveillance (Recommandations 5 et 10) ; (2) établissant des obligations satisfaisantes de déclaration des opérations suspectes en matière de LBC/FT (Recommandation 13 et Recommandation spéciale IV) ; (3) mettant en œuvre un programme approprié de surveillance de tous les secteurs financiers en matière de LBC/FT (Recommandation 23) ; (4) établissant une Cellule de Renseignements Financiers pleinement opérationnelle et efficace (Recommandation 26) et en (5) adoptant des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III). Le GAFI encourage le Nicaragua à remédier à ses défaillances persistances et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En février 2010, le Paraguay s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFISUD afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis, le Paraguay a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en adoptant une législation en matière de FT et en adoptant une règlementation interdisant les comptes anonymes. Le GAFI conduira une visite sur place pour confirmer que les réformes et actions requises sont en cours de mise en œuvre et qu’elles remédient aux défaillances précédemment identifiées par le GAFI.
En octobre 2010, les Philippines se sont engagées à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAP afin de remédier à leurs défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, les Philippines ont pris des mesures visant à améliorer leur régime de LBC/FT, notamment en renforçant ses capacités dans les domaines de surveillance et de régulation. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Les Philippines devraient poursuivre la mise en œuvre de leur plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes et de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux (Recommandation spéciale III et Recommandation 3) ; (3) améliorant la transparence financière (Recommandation 4) et en (4) étendant le champ des entités assujetties aux obligations de déclaration (Recommandations 12 et 16). Le GAFI encourage les Philippines à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de leur plan d’action.
En février 2010, le Soudan s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIMOAN afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, le Soudan a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en améliorant l’infrastructure générale de la CFR et le cadre de la surveillance. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Soudan devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (2) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26) ; (3) assurant que les institutions financières ont connaissance de leurs obligations de déclarer les opérations suspectes liées au BC/FT et s’y conforment (Recommandation 13 et Recommandation spéciale IV) et en (4) mettant en œuvre un programme de surveillance afin que les régulateurs s’assurent du respect des dispositions de la nouvelle règlementation (Recommandation 23). Le GAFI encourage le Soudan à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2011, le Tadjikistan s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le Groupe Eurasie afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Tadjikistan devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes de confiscation des fonds en rapport avec le blanchiment de capitaux et d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation 3 et Recommandation spéciale III) ; (3) améliorant la transparence financière (Recommandation 4); (4) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers et améliorant les obligations de déclaration des opérations suspectes (Recommandation 13, Recommandation spéciale IV et Recommandation 26) et en (5) améliorant et étendant les normes de vigilance à l’égard de la clientèle (Recommandation 5). Le GAFI encourage le Tadjikistan à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2010, le Turkménistan s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le Groupe Eurasie afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, le Turkménistan a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en se dotant d’un cadre juridique pour le gel des actifs terroristes. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Turkménistan devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) développant la collaboration entre la CRF et les autorités nationales, notamment les autorités de surveillance et en (2) renforçant la coopération internationale dans les domaines des enquêtes et de la confiscation / du rapatriement des fonds. Le GAFI encourage le Turkménistan à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En février 2010, Trinité-et-Tobago s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIC afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis juin 2011, Trinité-et-Tobago a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment par la conclusion du processus d’enregistrement des entreprises cotées et en initiant leur surveillance. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Trinité-et-Tobago devrait remédier à ces défaillances, notamment en (1) mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel sans délai des actifs terroristes (Recommandation spéciale III); et en (2) établissant une Cellule de Renseignements Financiers pleinement opérationnelle et efficace, et dotée de pouvoirs de surveillance (Recommandation 26). Le GAFI encourage Trinité-et-Tobago à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan.
En octobre 2010, le Venezuela s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIC afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Depuis, le Venezuela a pris des mesures visant à améliorer son régime de LBC/FT, notamment en augmentant l’indépendance de la CRF et améliorant la règlementation applicables aux secteurs bancaire et des valeurs mobilières. Cependant, le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Venezuela devrait poursuivre avec le GAFI et le GAFIC la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le financement du terrorisme (Recommandation spéciale II) ; (2) adoptant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandations spéciales I et III) ; (3) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26) ; (4) mettant en œuvre des lignes directrices satisfaisantes en matière de vigilance à l’égard de la clientèle dans tous les secteurs (Recommandation 5) et en (5) adoptant des obligations de déclaration des opérations suspectes en matière de BC et de FT (Recommandation 13 et Recommandation spéciale IV). Le GAFI encourage le Venezuela à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En octobre 2010, le Vietnam s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAP afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Vietnam devrait poursuivre avec le GAFI et le GAP la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) adoptant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) étendant la responsabilité pénale aux personnes morales, conformément à la Recommandation 2 du GAFI ou en justifiant de l’impossibilité constitutionnelle d’une telle mesure (4) améliorant le cadre général de la surveillance (Recommandation 23) ; (5) améliorant et étendant les normes de vigilance à l’égard de la clientèle et les obligations de déclaration (Recommandations 5, 13 et Recommandation spéciale IV) et en (6) renforçant la coopération internationale (Recommandations 36 et 40). Le GAFI encourage le Vietnam à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En février 2010, le Yémen s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GAFIMOAN afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le GAFI a constaté que certaines défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Yémen devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) adoptant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (2) en menant une campagne de sensibilisation des institutions assujetties aux obligations de déclaration sur leurs obligations en matière de LBC/FT (Recommandation 25) ; (3) développant les capacités de suivi et de surveillance des autorités de surveillance du secteur financier et de la CRF afin de s’assurer du respect par les institutions financières de leurs obligations de déclarations des opérations suspectes, particulièrement en matière de FT (Recommandation 23) et en (4) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26). Le GAFI encourage le Yémen à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
En juin 2011, le Zimbabwe s’est engagé à un haut niveau politique à travailler avec le GAFI et le GABAOA afin de remédier à ses défaillances stratégiques en matière de LBC/FT. Le GAFI a constaté que des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT demeurent. Le Zimbabwe devrait poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action afin de remédier à ces défaillances, notamment en (1) incriminant de manière satisfaisante le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Recommandation 1 et Recommandation spéciale II) ; (2) établissant et mettant en œuvre des procédures satisfaisantes d’identification et de gel des actifs terroristes (Recommandation spéciale III) ; (3) assurant le fonctionnement pleinement opérationnel et efficace de la Cellule de Renseignements Financiers (Recommandation 26) ; (4) assurant que les institutions financières ont connaissance de leurs obligations de déclarer les opérations suspectes liées au BC/FT et s’y conforment (Recommandation 13 et Recommandation spéciale IV) ; (5) adoptant et mettant en œuvre une législation appropriée en matière d’entraide judiciaire (Recommandation spécial V) et en (6) mettant en œuvre la Convention Internationale des Nations Unies pour la Répression du Financement du Terrorisme de 1999 (Recommandation spéciale I). Le GAFI encourage le Zimbabwe à remédier à ses défaillances persistantes et à poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action.
last updated: 16 avr.. 2012
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